Je ne sais pas si je suis une exception (ça m'étonnerait beaucoup) mais moi, le mot « COMPÉTITIVITÉ » m'a toujours laissé perplexe. Vous l'aurez sûrement remarqué, en ce moment, impossible d'y échapper! Les commentateurs de tous bords, droite, gauche, au milieu vers l'une, au milieu vers l'autre, au milieu du milieu, ailleurs, à l'extrême-ailleurs, les ministres, les spécialistes de ceci ou de cela, n'ont que lui à la bouche. Le problème - n'importe lequel - c'est un problème de compétitivité. Ça a fini par me poser un problème à moi aussi... LA VIE, ce qu'il faut en penser, ce qu'il faut en faire, quand on en pense quelque chose, ne serait-elle rien d'autre qu'une longue, qu'une interminable compétition? … 

« Struggle for life », comme on dit quand on veut avoir l'air malin. 

Ça a fini par m'obséder. Cette idée, la compétitivité, semble être maîtresse, aujourd'hui, ayant organisé le désert autour d'elle. Émergeant seule au-dessus du lot! De la mêlée des idées...Alors j'ai cherché à comprendre ce qu'il signifiait, ce qu'il recélait au plus profond de lui-même, ce mot magique...

Curieusement, il commence par « CON »... C'est un hasard, vous croyez?

Il enchaîne par « PET »... Ça ne sent pas bon, décidément.

Il continue par « TITI », le Titi de Grominet... Grominet serait-il dans les parages?

Et il finit par « VITE ». C'est vrai, s'il est une certitude c'est que plus ça va, et plus il faut aller vite. N'importe quoi, même qui pue, mais vite. 

Il est conhérent (non, ce n'est pas une faute de frappe) avec lui-même, finalement, ce mot. Pas besoin d'aller chercher midi à 13 heures 45. 14 heures c'est trop tard.

Je le laisse à votre réflexion...

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